SwanCrystal

Rédigé par zikzak - 13 août 2007

La SwanCrystal est la troisième console portable de Bandai, une troisième mise à jour de la Wonderswan.

Distribuée en Novembre 2002 et remplaçant la Wonderswan puis la Wonderswan Color, elle se veut la machine finale de Bandai pour le marché des portables.
L’écran LCD est de bien meilleur qualité que sur les précédentes versions, une légère modification du contrôle du volume qui s’effectue sur 4 valeurs au lieu de 3 précédemment et le bouton d’alimentation se trouve sur la face au lieu de la tranche.

La SwanCrystal est totalement compatible avec les jeux des deux versions précédentes.
Fait remarquable sur la machine de Bandai, l’alimentation se fait par une unique pile LR6 pour une autonomie annoncée de 15 heures.
La Wonderswan est une création de feu Gunpei Yokoi, celui-la même qui travailla sur les plus grands succès de Nintendo mais qui n’assistera malheureusement pas à la sortie de la console de Bandai.

La machine est très légère et le design est vraiment très beau, mais cela sacrifie la prise en main qui se révèle difficile à cause des deux boutons d’action placés trop bas sur la droite.
Sur la gauche de la console on retrouve deux croix de direction formées par quatre boutons, définitivement le plus mauvais choix en terme d’ergonomie dans certains jeux d’action.
Si il y a deux croix c’est pour que la console permette de jouer à l’horizontale ou à la verticale, un plus très appréciable dans les shoot them up verticaux comme ’Judgement Silversword’.

Les cartouches sont un petit peu plus grandes que celles de la GBA mais aussi moins épaisses.

L’écran fait 2.8 pouces et parait tout simplement gigantesque quand on le compare à celui de la NGPC, il faut savoir que cette console rivalisait (certes trop tard) avec la Gameboy color et qu’elle l’enterrait sur de nombreux points, malheureusement pour Bandai (et SNK) la GBA arrivera peut de temps après ne laissant aucune chance aux concurrents de Nintendo.

La portable de Bandai aura droit au support de grandes maisons de développement, avec Arc System Works (Guilty Gear), Square (Final Fantasy), Konami (Beatmania), Sega (Golden Axe), Namco (Mr. Driller), Sting (Riviera) et bien entendu les portages des licences détenues par Bandai.

Une excellente machine qui n’aura pas eu son heure de gloire faute à une concurrente de taille.

Il faut noter que Bandai en plus d’avoir de prestigieuses licences ouvrira sa machine aux amateurs par le biais du WonderWitch, un kit de développement et que des concours permettront de voir son titre amateur être produit en grande série par Bandai (’Judgement Silversword’ par exemple).
C’est un point important à noter car de nos jours cela se fait de plus en plus rare, les constructeurs ne supportent pas que l’on développe du code pour leur machine sans être passé par la caisse.

Il est facile de trouver cette console portable neuve au Japon pour à peine 35€ via Direct-from-japan.
Les jeux couvrent une majorité de genres, nous y reviendrons avec quelques tests car une console sans jeu n’est pas digne d’intérêt.

Le site dédié de Bandai.

Un site de fans allemands.

Classé dans : Évènement - Mots clés : matériel

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